
Chaque année, la présentation des travaux des étudiants du Studio national des arts contemporains du Fresnoy prend la forme d’une exposition. Arnaud Laporte, producteur à France Culture, est le commissaire de ce Panorama 15, proposé jusqu’au 21 juillet sous la grande nef du Fresnoy.
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La 22e édition de Côté court s’est achevée le week-end dernier au Ciné 104 de Pantin et a rendu son verdict. La compétition fiction a récompensé du Grand prix Antoine Barraud pour Abismo, tandis que Tristesse animal sauvage, de Florian Berutti, s’est vu décerner le Prix spécial du Jury.

Il y a tout juste dix ans disparaissait brutalement Jean-Claude Biette, cinéaste, critique, essayiste, producteur à France Musique. Il était plus facile jusqu’alors de relire ses textes réunis en volumes – on se souvient en particulier de cette réflexion qui ouvre le recueil Qu’est-ce qu’un cinéastes ?, au cours de laquelle il développait une distinction entre réalisateur, metteur en scène, cinéaste et auteur.

Comme chaque année, Les Nuits en or, liées aux César, investissent l’UNESCO pour un panorama, sur trois jours, des meilleurs courts métrages supposés de la planète, puisque chacun a été choisi par l’Académie de cinéma de leur pays respectif, à savoir les Oscar, les Bafta...

C’est fait, les inscriptions au prochain festival du court métrage de Clermont-Ferrand (le 36e), où tout jeune cinéaste espère évidemment se retrouver, sont ouvertes, sur www.shortfilmdepot.com pour la compétition nationale et la participation des films français aux compétitions internationale et Labo.

On a rarement l’habitude de signaler des événements se déroulant dans ce port atlantique, mais une exposition y est organisée jusqu’au 8 septembre, autour du travail de Marc Picavez, réalisateur trentenaire s’étant tourné vers le documentaire de création et l’installation, avec la mer...
En relation avec le gros plan consacré à l’inimitable Christophe Loizillon, dont nous avons beaucoup aimé le dernier film, le moyen métrage Petit matin...

Les mauvaises langues auraient pu s’attendre à ce que cette manifestation qui investit pour la seconde année la présumée “plus belle avenue du monde” ne soit vouée qu’aux paillettes et aux peoples, elles se seraient trompées. Il y a du cinéma indépendant et du court, et pas qu’un peu, au sein de la programmation, la présidente Sophie Dulac, qui fut aussi jadis partie prenante de Paris tout courts, n’y étant sans doute pas pour rien.

Les Audi Talents Awards ont remis leurs prix le mercredi 5 juin, récompensant comme à chaque édition des talents innovants dans leur domaine. Le jury, composé de Romain Duris, Élodie Bouchez, Nicolas Altmayer et Guillaume Roussel, a distingué pour la catégorie court métrage la réalisatrice Coralie Fargeat, qui avait signé le film court Le télégramme en 2003 et qui a présenté pour l’occasion le scénario de son nouveau projet : Reality+.

Si La fille du 14 juillet fit, courant mai, forte impression à Cannes, à la Quinzaine des réalisateurs, c’est qu’on n’avait pas vu en France un film aussi drôle depuis des lustres. Parce que, aussi, ce film au réel potentiel public (du moins, se plaît-on à l’espérer) emprunte une voie originale, toute personnelle, dans le champ miné de la comédie française, genre industriel sacrifié et comme écartelé entre les nombreux produits bâclés ouvertement destinés à la télé, les blockbusters souvent ratés et les rares comédies d’une poignée d’auteurs se débattant tant bien que mal pour exister...

Les lecteurs de Bref se souviendront que nous avions soutenu dans nos colonnes l’irrésistible court métrage d’Édouard Deluc ¿ Dónde está Kim Basinger ? (cf. Bref 91), primé dans de nombreux festivals, mais aussi plus récemment sa version “allongée”, premier long métrage du réalisateur sorti en salles en janvier dernier : Mariage à Mendoza.

Un archéologue de l’art du XXe siècle a disparu en février dernier, avec le décès, à l’âge de quatre-vingt cinq ans, de l’historien Alain Virmaux. Grand spécialiste du surréalisme, il laisse une œuvre érudite, quasi encyclopédique, sur l’art et la littérature du siècle dernier.

On se réjouit toujours de la naissance de nouveaux espaces de diffusion pour le court métrage. La première édition du Film Noir Festival de Gisors, dans le département de l’Eure, se déroulera du 5 au 8 décembre 2013. Les courts métrages francophones de fiction, d’animation ou expérimentaux de moins de quinze minutes sont invités à concourir, s’ils correspondent évidemment au thème de la manifestation. Les films doivent avoir été finalisés après le 1er janvier 2012.

L’information a été diffusée quelques jours seulement avant la clôture des votes pour leur édition 2013 : les 16e Lutins du court métrage ne seront pas remis le lundi 10 juin (à l’IMA à paris) comme prévu, mais la cérémonie est carrément repoussée au mois de décembre.

Un des points de départ de la vaste entreprise engagée par Kijû Yoshida à partir de 1973, rappelle Mathieu Capel dans la préface vidéo, tient à des problèmes de santé qui l’obligent à se poser. Il a atteint la quarantaine, figure parmi les représentants de la modernité japonaise, après avoir tourné plus d’une quinzaine de films, dont Adieu clarté d’été (1968) ou Eros + Massacre (1969), il accepte la proposition d’une série pour la télévision consacrée à la peinture occidentale.

Après s’être penché sur la vie et l’oeuvre du publiciste et ciné-graphiste O’Galop, père de Bibendum *, son arrière-petits-fils Marc Faye a conçu et réalisé dans la même veine un documentaire animé sur les pas de Benjamin Rabier, le papa de la “Mona Lisa cornue” qui rigole à belles dents (depuis déjà une dizaine de décennies) ventant un fromage “vachement bon”.

“Jacques Bernard Brunius avait su par ses connaissances techniques et par son extrême rigueur […] nous guider sur un terrain que nous ne connaissions pas du tout, celui du découpage et de la préparation d’un film […]. C’est sans doute à son amitié qui ne s’est jamais démentie par la suite, que nous devons, mon frère et moi, d’avoir fait du cinéma.”

On peut caractériser Jean- Daniel Pollet de grand cinéaste confidentiel à l’origine d’une filmographie audacieuse et inclassable. Après Tours d’horizon, POM Films poursuit ici son travail de mise en valeur d’une oeuvre précieuse, trop méconnue et peu visible. Il faut louer le soin éditorial apporté à ce coffret DVD.
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Comment oublier ?
“Je pourrais vous parler de ses yeux, de ses mains
Je pourrais vous parler d'elle jusqu'à demain
Son amour, c'est ma vie mais à quoi bon rêver?
Je l'ai cherchée partout je ne l'ai pas trouvée.”
Ou encore...